Sur un air de Bowie...

Sur un air de Bowie...
Cela faisait quelques temps déjà que je n'avais rien publié ici, alors que pourtant, j'avais quelques petits trucs à dire. Oh, rien d'essentiel, rassurez-vous, mais mon absence m'étonne, je ne comprends pas comment j'ai pu me laisser aller à ce point.

Finalement, pour que je bouge ms fesses, il m'aura fallu un sacré coup de pied au cul. Un truc qui remue tout, les entrailles, le cerveau... Bref, un truc marquant. Oui, marquant, c'est le bon adjectif pour le premier tome de cet omnibus Starman. Un gros bouquin bien épais qui réunit les 16 premiers épisodes d'une série en comptant 80, plus des spéciaux. Le premier volume d'une série de 6 qui mettront sûrement pas mal de temps avant d'être tous publiés, mais l'attente vaudra le coup.

Mais, kézako Starman, me direz-vous. Et bien, c'est clairement l'une des meilleurs productions de la BD américaine mainstream. Une série qui a réussi à s'affranchir des poncifs et des codes du genre super-héroïque pour raconter une histoire centrée sur le personnage de Jack Knight. Une histoire qui parle tour à tour d'héritage, de famille, de paternité. Le tout de façon très élégante et intelligente, avec des personnages complexes et attachants.

Une question se pose quand même. Pourquoi personne n'a eu l'intelligence de proposer une version française de cette série? Car oui, le livre dont je vous parle est en anglais et a apparemment peu de chances de sortir en france, comme pas mal d'autres très bonnes séries DC. Bref, on peut soit pleurer devant l'absence d'autres chefs-d'oeuvre comme Shade the changing man, Doom Patrol, Animal Man, Sandman Mistery Theatre... ou passer à la VO.
Moi, j'ai choisi mon camp.

# Gepost op donderdag 12 juni 2008, 07u20

La nuit, rous les acteurs sont en noir.

La nuit, rous les acteurs sont en noir.
De quelques choses vues la nuit, voilà le titre de la pièce que jouera l'ATUM (Atelier Théatre de l'Université du Maine) la semaine prochaine, du mardi 15 Avril au samedi 19 avril, à 20h30, à la petite Rotonde de l'unievrsité du Maine.

Alors, évidemment, si je vous en parle, il y a bien une raison. Elle est toute simple, ici : j'y joue. Alors faut viendre, voilà, c'est tout.
Ca ne vous suffit pas? Je m'en doutais. Alors, il va falloir en parler un peu plus.

La pièce est de Patrick Kermann, dramaturge reconnu qui a pondu d'autres pièces tout aussi étranges. Car oui, la pièce que nous allons jouer n'est pas commune, c'est sûr. Pour la petite histoire, et bien il y a eu un grand cataclysme évoqué. Cet évènement a tout simplement bouleversé tout le monde et nous suivons un guide qui nous présente ces êtres dont la vie a été bouleversée par ce drame.

Nous suivons donc la présentation de ces personnages, tous hauts en couleur (c'est le cas de le dire), dans un univers en ruine, décadent et ravagé. Le tout étant saupoudré de référence à la bible (Boj ou Job) ou à des faits marquants (l'adjudant Canal, ça vous dit quelque chose? Vous comprendrez peut-être en voyant la pièce). Petit détail : certains passages ont été édulcorés, mais restent quand même bien marquants et font de cette pièce un moment qu'on ne passera sans doute pas en famille.

La mise en scène est assurée par Valérie Pourroy et Florence Loison. Cette dernière a insufflé dans la mise en scène tout un aspect chorégraphique avec lequel nous n'étions pas très à l'aide au début. Je pense que ça c'est amélioré depuis, mais ça doit quand même encore être marrant à voir.

A part ça, que dire d'autre? Je ne sais pas, et je crois que je vais m'arrêter là. Donc on se revoit à la pièce!
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# Gepost op maandag 07 april 2008, 04u14

Gewijzigd op dinsdag 08 april 2008, 02u13

Pour tous les bloggeurs!

Les blogs sont atteints de nombreuses maladies, souvent causées par les personnes qui les ont créés. Je ne vais pas faire une liste des points noirs récurents dans une majorité de blogs, ça prendrait trop longtemps. Non, je vais m'attarder sur un point bien précis et proposer une solution à tout le monde.

Le point en question est le français. Et oui, des fautes, il y en a toujours même chez les meilleurs (comprenez : même chez moi) et pourtant, certaines sont faciles à éviter. Je pense principalement aux conjuguaisons, bien souvent approximatives, ratées ou mal employées.

Et pour éviter ce problème, le premier réflêxe est le célèbre conjugueur. Messieurs-dames, mettez ce site en favori car il est indispensable. Orthographe, conjuguaisons, règles de français, tout est là dans ce site qui est à la fois minuscule et tellement vaste.

Moi, je n'arrive pas à m'en passer et, dès que j'ai un doute, je me jette dessus. Vous aussi, ayez le même réflexe, pour vous, votre blog et vos lecteurs!

# Gepost op woensdag 26 maart 2008, 11u44

Un plombier SM

Attention, grand moment vidéo-ludique. Vous allez assister à 23 minutes de souffrance ininterrompues. Pendant ce laps de temps, un pauvre homma va s'échiner à survivre à l'une des versions de Mario les plus dures qui soient. Si ce n'est la plus dure.

Tout cela a été programmé par un taïwanais fou (qui avait sûrement pas mal de temps à perdre) pour rendre le tout quasiment impossible. Les sauts sont à faire au poil de cul prêt, les pièges sont cachés partout, bref, tout est fait pour massacrer vos nerfs pour de bon.

Voilà, si vous avez 23 minutes à perdre, n'hésitez pas à regarder cette vidéo absolument effarante.
Et Dieu reconnaîtra les siens.

# Gepost op vrijdag 21 maart 2008, 09u31

Fais moi mal, Johnny Johnny Johnny...

Fais moi mal, Johnny Johnny Johnny...
Attention, poids lourd! Panini édite enfin en VF les premiers épisodes de la série culte Hellblazer écrits par Jamie Delano. C'est pas nouveau (1988) mais ça vient de sortir et c'est une vraie bombe!

D'abord, voyons l'objet en lui-même. Les neufs premiers épisodes, dans une édition cartonnée assez luxueuse pour 26¤. C'est un peu cher, mais croyez-moi, ça les vaut.

Maintenant, le contexte. En 1986, Alan Moore reprend le personnage de Swamp Thing, laissé à l'abandon. Il en fait une série mystique incontournable et introduit dans ses histoires un nouveau personnage : John Constantine, fils de prolo anglais, ancien punk et maître des arts mystiques. Le gars a bourlingué, en a vu des dures et est très charismatique.

On demande à Moore d'écrire une série sur ce personnage. Il accepte mais se fâce avec DC avant la publication des premiers épisodes. Il claque la porte et DC refile le bébé au non moins talentueux Jamie Delano qui nous a pondu cette petite merveille. Il restera jusqu'au #40 avec quelques remplacements par Grant Morrison, entre autres.

Et voilà, nous avons maintenant enfin une belle édition pour le début de cette série qui continue encore aux USA (plus de 240 épisodes à ce jour). Il faut dire qu'Hellblazer est une série atypique dans le catalogue Vertigo (label faisant partie de DC permettant aux créateurs de lancer leurs idées avec plus de libertés artistiques). D'habitude, les séries Vertigo restent entre les mains d'un seul scénariste qui décide quand la série commence et quand elle se termine. C'est le cas de Sandman (Neil Gaiman) ou Y, le dernier homme (Brian K. Vaughan). Il y eut quelques exceptions dans les premières heures du label (Animal Man, par exemple, a été relancé par Morrison avant de laisser la main à Peter Milligan ou Jamie Delano, encore lui). Mais Hellblazer est vraiment passé entre toutes les mains.

Mais arrêtons ces considérations ici pour revenir au vif du sujet : ce magnifique album.
On y découvre John Constantine. Un type blasé, qui en a vu des vertes et des pas mûres dans sa vie. Il rentre chez lui après un long voyage et retrouve un vieux pote toxico qui squattait là pendant son absence. Et il a fait des conneries qu'il va bien falloir réparer.
Tel est le début du premier épisode. Il nous permet de mieux connaître Constantine et on apprend vite de nombreuses choses sur le personnage.

C'est un enculé. De première. Il peut être assez lâche et traître. Mais il fait son boulot quand il doit le faire. Et il est ressorti d'expériences assez traumatisantes, notamment une histoire d'exorcisme qui a mal tourné pour ses potes et sa copine.
Car John est poissard. Enfin, il porte la poisse. Mieux vaut pas être un de ses potes si on tient à la vie, c'est clair. On est bien loin d'un personnage plat, sans profondeur. Non, malgré tous ses défauts, on s'attache d'une manière ou d'une autre à ce type, à sa haine du Tatchérisme qu'il subit de plein fouet et à ses emmerdes.

Cette BD regorge d'idées intéressantes, de développements surprenants de... Je vais m'arrêter là ou je vais finir à court d'arguments. On a clairement là un des meilleurs titres de l'année, qui est pourtant bien jeune. Un must-have, c'est tout ce qu'il y a à dire!
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# Gepost op donderdag 20 maart 2008, 08u48