C'est la luteuh finaleuh!

C'est la luteuh finaleuh!
Alors un petit article juste pour faire plaisir à Sly. Et oui, je n'ai rien d'autre à faire de mes journées.
C'est beau, la vie d'étudiant.

Je vais donc vous parler des épisodes #6 et #7 de la série Friendly Nieghorhood Spider-Man, scénarisé par le talentueux Peter David et dessinée par Roger Cruz, dessinateur assez moyen si ce n'est médiocre. Son trait assez vide est d'ailleurs le principal défaut de ce court story-arc.

Pour la petite histoire, notre cher spidey est defié en combat singulier, sur un ring par El Muerto, un luchador. L'enjeu : un gros chèque pour une association caritative signé par Jonah J. Jameson, le patron du Daily Bugle, fervent ennemi du monte-en-l'air.

Si el muerto veut battre Spidey en public, c'est afin de le démasquer. En effet, la famille d'el muerto est en quelque sorte 'maudite'. Obligée de servir un individu qui semble assez puissant, chaque membre de la famille doit prouver sa valeur au combat.

Le premier épisode est centré sur le combat. Sur la question qui taraude Spidey : faut-il accepter?
Le deuxième épisode apporte les réponses. Moins centré sur le personnage récemment créé d'el muerto, il permet à David de développer certains aspects de la personnalité de Peter. Comme dit dans un article récent, un aspect mystique est apparu autour du personnage. Or, Peter Parker a toujours été un scientifique.
Cela permet certains questionnement. Doit-on faire des concessions lorsque l'on ne peut pas comprendre? Jusqu'où peut-on aller, avec ces concessions? Comment fait-on ces putains de bébés?

Le cliffangher est assez classique et honnête en ce qui concerne l'intrigue d'el muerto. M'est avis qu'on le reverra.
La fin de l'épisode en elle-même lpose beaucoup plus de questions. Mais là, c'est le début d'une nouvelle histoire...

# Gepost op vrijdag 16 februari 2007, 05u57

De la musique pour les yeux.

De la musique pour les yeux.
Alors voilà, pour cet article, j'ai décidé de ne pas trop me faire chier et de vous balancer des vidéos à la gueule. Tout simplement.

De la zik, disponible sur Youtube. Des morceaux que j'ai écouté, que j'ai aimé ou détesté et pourquoi ça s'est passé ainsi.
Bref tout ce que vous avez voulu savoir.
Et si vous ètes gentils, je vous apprendrai peut être à faire des bébés.

On commence dans la subtilité avec Motorhead. Dans ce live de 1981, Lemmy nous chante sa passion pour les substances peu licites. Déjà 30 ans qu'il tourne à l'alcool et au speed. Une vraie brute. Autre passion : le jeu. Il l'explique bien dans le clip d'Ace of spades : 'the pleasure is to doesn't matter what you say'. Un vrai credo. Finissons pas le boulot d'un internaute qui a mis des images de Fantasia sur la reprise d'Enter Sandman par Lemmy. J'aime beaucoup.

Justement, parlons de Metallica avec ce live en russie en 91. La chanson : Harvester of Sorrow. L'ambiance est énrome et la chanson aussi. 15 ans plus tard, à Séoul, les four horsemen ressortent le classique et tout de suite, c'est autre chose. Et oui, ils ont mal vieilli. Il suffit de regarder le clip de St Anger pour s'en rendre compte.

Ce n'est pas vraiment mieux pour le bon vieux Ozzy. En comparant le clip de Paranoid de Black Sabbath avec celui de Dreamer d'Ozzy en solo, on a mal.

Pour d'autres, c'est différent. Il suffit d'écouter les versions live de 1971, 1996 et 2005 de la chanson 'Heart of Gold' pour voir le chemin accompli. La dernière version est beaucoup plus sophistiquée avec une deuxième guitare, une lap steel, une basse, une batterie et des choristes.
Personnellement, j'adore cette chanson.

Autre registre : The good, the bad and the queen. Damon Albarn (Blur), Paul Simonon (The Clash), Simon Tong (The Verve, Gorillaz) et Tony Allen (Africa 70). Rien qu'en regardant leur premier clip : Kingdom of Doom, j'ai été assez surpris. Je ne m'attendais pas du tout à ça. Les lives suivants (Herculean, 80's life) n'ont fait que me surprendre. Je jeterai sûrement plus qu'un coup d'oeil à l'album.

Voilà, c'atait la première fournée. Qui sait, je referais peut être un article de ce genre plus tard!
Comment ça les bébés? Ah oui.
Pas le temps, désolé.

# Gepost op donderdag 15 februari 2007, 09u14

Aussi énaurme qu'une baleine!

Aussi énaurme qu'une baleine!
Reparlons musique les gens avec un album absolument ENAURME : From Mars to Sirius de Gojira. Troisième alboume de ces français qui sont en train de conquérir le monde avec leur musique, cet opus recèle les élemnts clés du groupe : gros son bien efficace, chant en anglais et thèmes écologiques défendus par le groupe.

Sur album, c'est efficace dès le début. Les chants de baleines introduisent avant le déferlement des guitares hurlant leur rage.
Su scène, c'est tout aussi bon. Le groupe communique une vraie énergie et l'on n'a qu'une seule envie : pogoter comme un malade tandis qu'ils sont en train de nous fournir notre dose de death quotidienne.
Ca défoule, ça fait du bien mais ce n'est malheureusement pas remboursé par la sécu.

Que dire de plus? Allez à un de leurs concerts déjà. Ce n'est pas un conseil mais bien un ordre.
Sinon, un DVD live est disponible et c'est un vrai moment de bonheur. Enfin, le vrai bonheur, c'est d'être dans la salle, à leur pieds en train de sauter das tous les sens en essayant d'écraser Sly comme on peut.

Pour une fois qu'un groupe français roxxe du poney de sa mère bien comme il faut, on ne va se retenir d'être chauvins et mettre leurs disques en boucle. Pour le moment, je n'ai que cet album là. si des fois, un luchador aux cheveux longs et à la barbe rêche venait mettre à la disposition de mes petits oreilles les autres CD, je ne refuserais évidemment pas et vous verriez apparaître devant vos yeux ébahis une merveilleuse prose pour en parler.
Oui, il y avait un message caché dans cette carte. Toi aussi, amuses toi à le retrouver.

# Gepost op donderdag 15 februari 2007, 08u53

Pas celui qu'on croit

Pas celui qu'on croit
Stuart Immonen, vous connaissez? Non? Et bien jetez vous par la fenêtre! Quoique, attendez un instant. Avant de vous suicider, cultivez-vous un peu et parlons du gars.

Immonen est une pointure dans le domaine du comics. Illustrateur de talent, il sait adapter son style à tous les genres. Ce qui n'est pas à la portée de tout le monde. Son style punchy a illuminé la série Ultimate X-Men lors de son passage ou encore a collé parfaitement à la série déjantée Nextwave.
Aujourd'hui, je vous parle d'un autre de ses boulots, un web comics : Never as bad as you think sur lequel il travaille en collaboration avec sa femme, Kathryn.

Histoire simple, drôle et dessin efficace du canadien. Tous les ingrédients pour réussir une excellente BD sont réunis dans cette oeuvre mise à la disposition de tous. Evidemment, c'est en anglishe. Donc, si vous ne comprenez pas, prenez des cours ou priez pour qu'une version papier sorte et qu'elle soit traduite en VF.

Allez, maintenant, vous pouvez sauter.

# Gepost op vrijdag 09 februari 2007, 05u12

Vive la betterave libre!

Vive la betterave libre!
Rah, les Fatals Picards! Bandes de joyeux drilles venant de notre chère Picardie, patrie des betteraves et.. des Fatals Picards!
Leur musique, c'est un petit délire permanent. On passe d'un genre à l'autre même si en général, on est souvent dans un rock basique frolant parfois le punk tout aussi basique.

Car plus que la musique, ce qui est important chez les Fatals, c'est leur humour. Leurs chansons sont du grand n'importe quoi se foutant allégrement de tout le monde. Que ce soit des rappeurs avec J'fais du bruit, des punks avec Chuis un vaurien de l'industrie musicale avec est-ce que tu veux avec moi ou des gens en général avec ah ben ouais mais bon ou on a tous des préjugés. On part aussi souvent dans le délire. C'est le cas de schizophrène, par exemple.

Le sujet d'aujourd'hui est leur derneir album, pas franchement récent : Picardia Independenza. 15 chanson plus idiotes les unes que les autres avec plein de bonus tracks mal cachés.
L'alboume commence avec le désormais classiqe à l'enterrement de Derrick, véritable pamphlet. Dors mon fils suit et parle enfin vraiment de la réalité de la paternité. Savoureux.
Plus loin, on est des oufs m'a fait rire à m'en décrocher la machoire. Tout comme est-ce que tu veux avec moi, mais cette dernière peut aussi faire réfléchir. C'est dire!
Dans le désordre, l'album regorge aussi de chansons sans queue ni tête, que ce soit j'aimerais pas être déjà mort, la balade mentale ou qu'est ce qui nous prouve.
De vraies chansons à texte.

Voilà, donc ce que je vous dis, c'est achetez-le. Si il ne vous plaît pas, Nicolas Sarkozy vous le remboursera.

# Gepost op dinsdag 06 februari 2007, 11u22