Un autre...

Un autre...
Attention ami lecteur, je sors de ma torpeur et viens te parler d'une BD (encore). Un comics super-héroïque. Encore. Mais cette fois-ci, je ne vais pas passer 15 lignes à l'encenser. Car c'est à chier!

L'objet du délit? The Other (l'Autre, quoi), cross-over en 12 épisodes issu de l'esprit de Joseph Michael Starczynski (JMS pour les intimes), scénariste de la série historique de Spider-Man, Amazin Spider-Man depuis 2001. Le monsieur a repris ce titre à la dérive et a insufflé au tisseur une seconde jeunesse, dessinée dans un premier temps par l'excellent John Romita Jr. Peter Parker devient prof dans un collège de banlieue, cesse de faire le photographe et découvre que ses pouvoirs ne sont pas ce qu'ils semblent être.
En effet, l'araignée ayant mordu notre premier de la classe l'aurait fait exprès. Peter serait l'élu de l'Araignée, l'être désigné pour être son représentant chez les hommes. Un chasseur.

Et l'Autre alors? Et bien JMS a balancé cette histoire liée aux nouvelles origines des pouvoirs de Peter. La saga se déroule en quatre mois et est séparée sur les trois séries dediées à l'araignée : Amazing Spider-Man donc, Marvel Knights : Spider-Man et la tout juste lancée Friendly Neighborhood Spider-Man. Evidemment, trois séries égale trois scénaristes et trois dessinateurs.
La saga étant séparée en quatres chapitres, voici comment les choses se passent : l'excellentissime Peter David scénarise les trois premiers épisodes formant le premier chapitre, réparti dans les trois séries.
Pour être clair, il scénarise les épisodes de FNSM, MK:SM et ASM du premier mois.
Les dessinateurs ne bougent pas de leurs séries. C'est à dire le talentueux Mike Wieringo et son style cartoony pour FNSM, l'immonde Pat Lee pour MK:SM et le très ennuyant Mike Deaodato Jr pour USM.
Dans ce premier chapitre, Spider-Man affronte un nouveau vilain, Tracer, commandant aux machines et commence à s'inquiéter pour son état de santé. Il passe des examens et le résultat n'est pas bon du tout. Pendant ce temps, Morlun, sorte de vampire que Peter croyait mort fait son apparition de manière discrète.
Dans le deuxième acte scénarisé par Reginald Hudlin, Peter essaye de trouver un remède à son état. Il va voir les plus grads experts maîtrisant les arts mystiques ou la science. Même constat : Peter va mourir.
Il décide de passer du bon temps avec sa famille avant la fin.
La confrontation avec Morlun ne se fait pas attendre. Ce dernier met Peter minable et finit par lui arracher un oeil avant de s'en repaître. Il laisse un Peter meurtri au milieu de la rue.
Troisième acte, scénarisé par JMS. Peter est à l'hopital, dans un état critique. Morlun vient achever son oeuvre alors que Mary-Jane, la femme de Peter est présente. A ce moment, quelque chose change. Peter ne se contrôle plus, l'Araignée prend le dessus et élimine Morlun. Une fois le combat fini, Peter meurt dans les bras de MJ.
Peter mort, ses amis doivent s'occuper des formalités. Comme trouver une explication à sa mort sans révévler son identité. Ces affaires sont interrompues par un étrange phénomène : le corps sans vie de Peter est retrouvé vidé de ses organes, ne laissant plus qu'une peau semblable à une mue.
Car oui, Peter mue. L'Araignée lui offre une seconde chance, une seconde vie, un second corps. Mais Peter ne devra plus l'ignorer, il devra accepter ce qu'il est. Et devra toujours se demander qui domine : l'homme en lui possédant des pouvoirs d'araignée ou l'araignée qui désire être un homme. Peter rentre chez lui et découvre que ses amis se sont débarassés de ses costumes. Mais Tony Stark (aka Iron Man) promet de lui en offrir un neuf.
Dernier chapitre : chaque scénariste rentre chez lui.
Dans FNSM, Peter subit des examens en tout genres et prend du bon temps avec sa femme. Pendant ce temps, la tour des Vengeurs où il vit est infestée d'araignées. Araignées qui dévorent ce qui reste de son ancien corps.
Lorsque Peter voit la tour engluée dans de la toile d'araignée, il réagit et e retrouve face à une créature étrange, faite d'araignées.
Dans MKSM, Peter fait la course à la fameuse créature. Cette dernière est son pendant méchant, son antagonisme. Elle s'enfuit et s'installe dans un cocon, à l'abri.
Enfin da,s ASM, Peter se découvre de nouveaux pouvoirs.

Voilà, un résumé quasi-exhaustif de tout ce qui se passe durant ces 12 épisodes.
Et on se fait chier, croyez-moi.
Le tout aurait pu être passable compressé en 4-5 épisodes. Dans ce cas, on n'aurait pas eu de temps morts, pas de changements hasardeux de scénaristes et de dessinateurs. Certains passages ridicules auraient pu passer à la trappe.
Car au final, seuls quelques moments étaient vraiment intéressants. Le début était longuet même si l'épisode où Peter fait le tour du monde était assez drôle. L'intérêt commence vraiment lorsqu'il est dans le cocon. JMS étoffe la relation entre Peter et son totem et ça, c'était vraiment prenant.
En contrepartie, l'épisode 'découverte de nouveaux pouvoirs' était très mal mené et ennuyeux à souhaits.

Au final, on a quoi? Pour commencer, le dessinateur Mike Wieringo a été tellement ennuyé par cette série qu'il a vité quitté FNSM, ce qui est vraiment dommage car il a été remplacé par Roger Cruz, entre autres, qui n'arrive pas du tout à sa cheville.
Peter a un nouveau costume high-tech (voir image). Wouhou. Tout ça pour ça. Bon, je suis un peu de mauvaise fois, le costume est sympa même si les couleurs sont à vomir. Et de plus, ce costume représente le rapprochement entre Iron Man et Spider-Man, élément important de l'évènement qui commencera bientôt en France : Civil War.
Et après? Et bien c'est tout, mon bon monsieur. Il va falloir partir maintenant.
Cette saga a été éditée en VF dans les magazines Spider-Man 79-80-81-82. N'hésitez donc pas à les éviter!

# Gepost op dinsdag 06 februari 2007, 11u07

Une bonne action pour le MMORPG

Une bonne action pour le MMORPG
Ryzom est un MMORPG, c'est à dire un jeu de rôles en ligne. Rien de plus classique, le genre a vraiment explosé ces dernières années.
Jeu français, Ryzom n'a jamais réellement trouvé son public et l'extension The Ryzom Ring, permettant aux joueurs de créer leurs propres scénarios (une première pour ce genre de jeux) n'a pas empêché l'inévitable : la faillite de Nevrax, la societé produisant et distribuant Ryzom.
Dommage, car les concepts avancés par le jeu étaient intéressants. On sortait de l'héroïc-fantasy habituelle pour un univers moins classique, plus intéressant.

C'est ce que beaucoup de joueurs se sont dit. Ils n'ont désormais plus qu'un but : reprendre le jeu en main. La première étape est celle des promesses de don. Il suffit de visiter Leur site pour en faire une. Leur objectif actuel est de 200000¤. Une fois cette somme atteinte (assez vite, de préférence), ils iront devant un tribunal pour essayer de reprendre les droits du jeu. Une fois cette étape réussi, ils réclameront les dons promis.

Le but est de faire de Ryzom un jeu gratuit, contrairement à la majorité des MMORPG où un abonnement est requis pour pouvoir jouer en ligne. De plus, une version Linux du jeu serait en préparation. Les fans de ce système d'exploitation (aussi appelés geeks) sont donc assez intéressés par ce projet.

Voilà, donc je vous invite à soutenir le jeu, même si vous ne jouez pas, c'est une bonne cause, comme le Téléthon après tout. Non?



Nouvelle de dernière minute : c'est foutu. Une societé privée à repris le jeu avec un meilleur plan pour sauver les emplois de Nevrax et tout et tout.
Donc pas de version libre ni de version Linux pour Ryzom.
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# Gepost op woensdag 20 december 2006, 07u20

Gewijzigd op zaterdag 23 december 2006, 04u37

Tout se perd....

Tout se perd....
Encore un sombre chapitre à ajouter à cette rubrique nécrologique.
Joe Barbera nous a quittés, il est parti retrouver son compère Bill Hana, mort en 2001. Les deux gars avaient fondé le célèbre sutdio Hana-Barbera.

Toutes nos pensées aux orphelins : Tom, Jerry, Yogi, le Sccoby-Gang et la famille Pierrafeu.
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# Gepost op woensdag 20 december 2006, 04u30

Le lycra, c'est bien.

Le lycra, c'est bien.
Bon, vu que le sujet a fait polémique suite à certains de mes articles, parlons donc super-héros. Parlons du genre, de ce qu'il permet, de ses limites, des critiques qu'on peut lui opposer et de la couleur des collants.

Bon, d'abord, un peu d'histoire : Le premier super-héros est Superman, créé en 1938 dans la revue Action Comics, chez DC.
Il eut petit à petit des petits copains du genre Wonder woman, Batman, Flash, Green Lantern...
Très vite, lorsque le boom des superhéros eut lieu, tout le monde voulait avoir le sien. C'était les 40's et la première moitié des 50's, le golden age des superhéros.
Les titres se vendaient extrêmement bien et proliféraient.
Cette popularité est dûe en partie à la seconde guerre mondiale car les superhéros étaient souvent mis en scène sur le front. Cela pouvait atteindre le comble du ridicule. Ainsi, en 1943, on pu voir Superman enlever Hitler et Staline afin de les emmener à Genève pour qu'ils soient jugés et ainsi arrêter la guerre.
Non, ce n'est pas une blague.

Puis, dans les 50's, la mode changea, les comics d'horreur prirent le dessus.
Les superhéros revinrent dans les 60's pour le silver age. Les anciens avaient subi un relooking et étaient entourés de petits jeunes.
Les 80's virent une augmentation significative des titres disponibles jusq'au 90's où des sommets fûrent atteints.
De nouveaux studios virent le jour, espérant concurrencer les 'big two' Marvel et DC. On lançait une série à partir de rien.
Puis le crash. Les titres ne se vendaient plus, le marché était inondé.
Après un élagage sévère, les deux grandes firmes eurent du mal à se relever. Aujourd'hui, ça va un peu mieux, mais les cicatrices sont encore là, à peine résorbées pas les films de super-héros..


Voilà, maintenant, entrons dans le vif du sujet.
Qu'est ce qu'un superhéros? Qu'est ce qu'il représente? Pourquoi cet engouement autour de lui?
Et bien, le héros est une figure classique que ce soit dans la littérature, au cinéma ou dans les contes.On peut aller du héros simple à l'anti-héros en passant au héros torturé...
En fait, il y a une énorme possibilité de variations.
Le superhéros, c'est la même chose, mais avec des pouvoirs et des collants criards.
Tout simplement.
On peut avoir le superhéros sans peur et sans reproche (le monolithique Superman), le héros sombre (Batman), le héros TRES sombre (Spawn), le héros farceur et assez prohe du lecteur (Spider-Man), le héros pyschopathe (Rorschach), le héros humoristique (Plastic -Man) etc...
Au final, faire du superhéroïque, c'est avant tout choisir une forme. On verra pour le fond après. C'est suivre (ou non) des grandes lignes et une certaine mythologie.
Si vous voulez commencer un roman d'héroïc-fantasy, vous allez sûrement mettre des elfes et des nains qui se détestent. Ou vous allez justement aller à contre-courant.
Pareil pour le superhéroïque. Vous allez mettre un personnage doté de grands pouvoirs luttant contre le mal. Ou, pour changer, contre lui-même (Sentry, Wolverine) ou autre variation.

Alors, première objection : un mec qui s'habille comme ça, c'est pas réaliste et ridicule.
Déjà, pour l'aspect réaliste, on conviendra qu'on bat les couilles. Si c'est pour pleurer sur une histoire de collants alors que le héros vole, soulève des immeubles ou arrive à supporter un concert de Lara Fabian (totalement irréaliste), c'est secondaire, non?
Ensuite, il faut bien voir que la BD est un support visuel. Il faut marquer très clairement l'esprit du lecteur, par l'intermédiaire de l'oeil. Donc, on lui permet de différencier les personnages avec des costumes parfaitement identifiables. Et ça marche.
De plus, je vous rappelle que Spirou a porté des siècles son costume de Groom sans qu'on ne dise rien. Et je ne parle pas d'Asterix et d'Obelix. Ni des armures de Saint Seiya qui font très costumes, le lycra en moins.

Autre objection : 'Les super-héros, c'est pour les mômes'. Oui. Et alors?
Le fait que le public ciblé soit jeune n'enlève rien à la qualité d'une oeuvre, non? Evidemment, il y a pas mal d'idiots qui râlent à cause de ça. Ils veulent des oeuvres 'adultes' et sont aux anges devant un Spawn où l'on voit de la tripe à chaque page. Beaucoup de lecteurs confondent glaude et maturité. Au final, peu d'auteurs arrivent à faire des comics vraiment matures. Alors le mieux, c'est qu'ils restent plus ou moins enfantins pour qu'on garde la qualité, non?

Dernier point important : les comics qui n'en finissent jamais. C'est vrai que le premier numéro d'Action Comics est sorti en 1938. Et que la série a dépassé les 800 épisodes.
Maintenant, il faut regarder tout cela de plus près. D'une part, tous les titres ne sont pas aussi longs. Pour ouvrir leur public, de nombreux éditeurs misent sur des mini-séries courtes. De plus, il faut voir que chaque auteur travaille sur des 'runs' avec un début et une fin. Par exemple, Grant Morrison est resté 3 ans sur le titre X-Men. Son run n'avait rien à voir avec ce qu'il y avait juste avant et les runs suivants n'ont repris que peu d'éléments de son run.
Résultat : pour apprecier du bon X-Men, on peut prendre le run de Grant Morrison à part. De plus, il ne nécessite pas une énorme connaisssance de l'univers X-Men. Et je peux aussi citer le run de Mark Millar sur Wolverine, celui du même Millar sur Spider-Man, celui de Mark Waid sur Fantastic Four...
C'est ainsi que les choses se passent en ce moment. Et au final, ce dernier défaut disparait petit à petit. Il devient de plus en simple de lire du comics de super-héros mainstream -ou non- sans se perdre devant la multiplicité des titres.

Mais pour certains, tout cela ne sera pas suffisant. Les super-héros ont toujours eu mauvaise presse. Sartre les fustigeait et les accusait d'être de la propagande captialiste. D'ailleurs au même moment, les comics étaient attaqués aux USA car on les accusait d'être... de la propagande soviétique!
On parle de scénarios simplistes ne se renouvellant pas, de graphisme inintéressant et je ne sais quoi d'autre. Au final, cette campagne de dénigration me fait penser à celle qu'ont subi les mangas.

Le fait est que le super-héros n'est qu'un genre. Qu'un archétype. Assez visible, soit, mais rien de plus. On ne peut pas généraliser sur le super-héroïque, chaque auteur a sa vision des choses et sa façon de faire. C'est bête de rabacher ça, mais pour beaucoup, cette idée ne passe pas. Je refais le parallèle avec les mangas. Là aussi, il a fallu du temps avant que leurs détracteurs ne se rendent compte de leur erreur. Peut être le temps qu'ils essayent enfin d'en lire...

# Gepost op maandag 18 december 2006, 03u14

Gewijzigd op woensdag 20 december 2006, 04u24

L'iguane sur scène

L'iguane sur scène
Vous connaissez Iggy Pop? Si vous avez répondu non, vous ètes la lie de l'humanité, allez donc vous suicider avec une petite cuillère émoussée.

Sinon, soyez heureux, car je vais vous parler d'albums live de l'iguane.
Quoi?
Vous connaissez Iggy mais vous n'aimez pas ce qu'il fait et donc vous en avez rien à battre de ses lives?
Allez vous suicider avec l'autre. Mais en utilisant un cure-dent usagé cette fois.
Hérétique!

Bien, cette sympathique intro passé, nous pouvons rentrer dans le vif du sujet.
3 albums live : Metallic 2x K.O., Wild animal et Telluric Chaos.

Metallic 2x K.O. est la récente réédition de Metallic K.O., live qui était le dernier des Stooges avant leur séparation. La nouvelle version y rajoute un live antérieur ce qui double quasiment le nombre de pistes. Nous avons donc 11 titres live avec des classiques comme 'Louie, Louie', 'Search'n'Destroy', 'Raw Power'... 11 pistes de brutalité entrecoupées de grands moments d'émotion entre Iggy et son public. Iggy qui provoque le public. Le public qui balance des bouteilles à Iggy.
Bref, un moment très intense. Bon, c'est vrai. Un live, c'est quand même mieux quant on y est. Mais bon, je n'étais pas encore né à l'époque des faits, je me venge comme je peux!

Wild animal, maintenant. Plus difficile à trouver, il se situe en pleine période Bowie. Ce dernier est d'ailleurs aux claviers pour le concert. 'Lust for Life' devait tout juste être sorti ou devait être en réalisation car on peut trouver 'Turn Blue' dans la liste des 12 pistes qui composent ce live. Malheureusement, c'est la seule chanson de cet excellent album que l'on peut y trouver.
bon, le reste est quand même très bon, hein! Des extraits de 'Raw Poser', 'Fun House' et 'The Stooges' composent le reste des pistes. Le meilleur, quoi.

Enfin, Telluric Chaos est un concert assez récent enrengistré à Tokyo. Les Stooges se sont reformés et Iggy nous sert royalement 17 pistes endiablées. Malgré ses bientôt 60 ans, le bougre en a encore plein le pantalon. Les morceaux débordent d'énergie et on a envie de se prendre au jeu, de sauter dans tous les sens...
17 morceaux étalés sur la carrière de l'iguane. Un gros point noir, quand même : pas une chanson de 'Raw power'. Sûrement des problèmes internes au groupe vu que James Williamson, guitariste sur Raw Power, a co-écrit ces chansons avec Iggy, alors que la participation des autres Stooges a été diminuée. Dommage, on rate des chanson énormes.
De même, pas un mot de l'excellent 'Lust fot life'. Dommage encore, car l'album ne renfermait quasiment que d'excellentes chansons.
Allez, écrasons une larme et contentons-nous de 'Idea of fun', chanson inédite, jouée pour la première fois lors de ce concert. Un morceau brutal, efficace avec une guitare ravageuse. Du bon punk comme l'iguane sait le faire depuis... Depuis qu'il a quasiment créé à lui tout seul cette musique?
Pas mal, non?
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# Gepost op donderdag 14 december 2006, 07u01